Raúl Peña es Hugo de Viana

RAÚL PEÑA

 

“Me comparan con Aznar”

Un bigote y una actitud hacen que el público busque parecidos al actor.

 

Como buen actor que es, Raúl Peña es capaz de mostrar distintas caras al mismo tiempo sin problemas de identidad: los lunes se convierte en Hugo de Viana en La Señora; que hasta el domingo pasado ha ejercido de reportero arriesgado en Malas compañías y, tarde a tarde, canta y baila en el musical La Bella y la Bestia.

 

¿Cómo llegó Hugo a tu vida?


-Hubo dos posibilidades: o interpretar a Pablo (Alberto Ferreiro) o a Hugo. Al final salió el segundo y me gustó porque es un personaje muy complejo. Y mira, no me he quedado sin trabajo, porque el hermano de Victoria (Adriana Ugarte) acaba de morir.

 

-Da la sensación de que el personaje ha madurado esta temporada…


-En la primera era un niño que quería aparentar lo que no era. Ahora ha conseguido una posición social importante que le ha llevado a ser delegado del gobierno.

 

¿Y a ser un poco déspota?


-Hugo es un hombre que está muy solo: perdió de niño a su madre, su padre lo ha machacado desde pequeño y esa es la manera que ha aprendido a amar, anulando a la persona que tiene a su lado.

 

O sea, a Isabelita (Carolina Lapausa).


-De momento, sí pero la relación dará un giro…

-¡No me digas que se va a enamorar de ella!


-Sí, pero cuando se dé cuenta puede que sea tarde.
Ella se distanciará.

 

¿Te has inspirado en algún personaje histórico para dar vida al peculiar De Viana?


-Me comparan con Franco y con Aznar, pero es absolutamente inventado. Lo que he intentado es acercarlo lo más posible a un rigor histórico, aunque sin representa a nadie.

 

-¿El bigote que llevas es tuyo?


-Sí. Los postizos son una tortura y estás más pendiente de que no se caigan que de actuar. Además, si ya me sacan parecidos razonables, imagínate si no muevo el labio superior…
(risas).

 

-En breve termináis la temporada, ¿tienes planeadas ya las vacaciones?


-He pensado en irme lejos, a Australia por ejemplo. Y si no sale es posible que opte por la montaña; lo que no me verás es tumbado en la playa.

 

 

"Ils me comparent à Aznar" Une moustache et une attitude qui font que le public cherche des ressemblances à l'acteur.

 

Comme bon acteur qu’il est, Raúl Peña est capable de montrer des visages distincts en même temps sans problèmes d'identité : les lundis il se convertit en Hugo de Viana dans La Señora, le dimanche il exerce ses talents en tant que reporter, et prends des risques dans Malas compañías et, plus tard dans l’après-midi, chante et danse dans le musical La Bella y la Bestia.

Comment Hugo est-il arrivé dans ta vie ?

Il y a eu deux possibilités : ou interpréter Pablo (Albert Ferreiro) ou Hugo. À la fin le deuxième est sorti et m'a plu parce qu'il est un personnage très complexe. Et de plus, je ne suis pas resté sans travail, parce que le frère de Victoria (Adriana Ugarte) finit par mourir

On a la sensation que le personnage a mûri cette saison …

Dans la première saison il était un enfant qui voulait feindre ce qu’il n'était pas. Maintenant il a obtenu une position sociale importante qui l'a amené à être déléguée du gouvernement.

Et à être un peu despote ?

Hugo est un homme qui est très seul : il a perdu sa mère enfant, son père l’a écrasé depuis petit et c'est de cette manière qu'il a appris à aimer, en annulant la personne qui est à ses côtés.

Ou bien, à Isabelita (Carolina Lapausa).

 

Pour le moment, oui mais la relation ne durera qu’un temps …

Ne me dis pas qu'il est amoureux d'elle!

 

Oui, mais quand il s’en rendra compte il sera trop tard. Elle se distanciera.

 

T'es-tu inspiré d'un personnage historique pour donner une vie au propre De Viana ?

 

Ils me comparent à Franco et à Aznar, mais il est absolument inventé. Ce que j'ai tenté c’est de me rapprocher le plus possible d'une rigueur historique, bien qu’il ne représente personne.

 

La moustache que tu portes est-elle la tienne ?

Oui. Les postiches sont une torture et tu es plus à faire attention qu’ils ne tombent pas qu’à agir. De plus, ça m’a semblé raisonnable, imagine-toi si je ne bouge pas la lèvre supérieure … (des rires).

 

Bref vous terminez la saison: penses-tu déjà à tes vacances ?

 

J'ai pensé partir loin, en Australie par exemple. Et si ça ne se fait pas opter pour la montagne; là où tu ne me verras pas c’est allongé sur la plage.

 

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